Ni carnée ni carencée !
C’est en ce mois de Veganuary que vient de paraître ce petit bijou qu’est «Ni carnée ni carencée », un ouvrage synthétique qui déconstruit les idées reçues les plus tenaces concernant le végétalisme.
Diététique végétale… mais pas que !
C’est en ce mois de Veganuary que vient de paraître ce petit bijou qu’est «Ni carnée ni carencée », un ouvrage synthétique qui déconstruit les idées reçues les plus tenaces concernant le végétalisme.
En ce jour d’ouverture de la COP30, parlons un peu d’écologie dans l’assiette ! Si la plupart d’entre nous pense volontiers qu’être écolo en terme d’alimentation c’est manger bio, local et zéro déchet, nous somme encore trop peu à considérer le principal levier dont nous disposons, qui est la végétalisation des repas.
Si tu as un régime végétarien ou végétalien, il y a de grandes chances pour que tu aies déjà été fortement déçu⸱e par un ou une professionnel⸱le de santé. Pourtant, s’en détourner pour aller vers les médecines alternatives n’est pas la solution.
Aujourd’hui j’ai très envie de partager avec vous cette excellente lecture du récent ouvrage publié par Victor Duran le Peuch (que vous connaissez peut-être déjà grâce à son génial podcast « Comme un poisson dans l’eau » ou ses diverses conférences en lien avec le spécisme et le sentientisme) aux éditions de l’atelier.
Ça y est, la commission scientifique EAT-Lancet a publié la mise à jour de ses travaux publiés il y a 6 ans déjà, sur des systèmes alimentaires justes, sains et durables !
Fini l’été, mais aussi fini la salariat ! Je reprends les consultations dès le mois d’octobre 🤗
Déjà 11 ans que je participe à l’étude Nutrinet ! Saviez-vous que vous aussi, vous pourriez contribuer à la recherche sur les liens entre nutrition et santé ?
Quel intérêt y a-t-il à consulter de préférence un·e diététicien·ne ? Je vous propose ici une réponse argumentée.
Que ce soit en parcourant les rayons d’une librairie ou bien en scrollant sur les réseaux sociaux, vous avez vous aussi dû tomber sur les promesses miraculeuses des régimes hyper-restrictifs, dont on entend de plus en plus parler à l’approche de l’été. On vous vante les mérites des menus « légers », des repas « minceur », des recettes « light »… quitte à vous encourager à consommer moitié moins de calories que ce dont vous avez besoin pour que votre organisme fonctionne normalement, à base de repas à 500, 400 voire 300 kcal !
De prime abord, cela ne vous semble peut-être pas problématique ni dangereux, car après tout, pour perdre du poids, il suffit de manger moins, n’est-ce pas ? Ce n’est pas si simple…
Vous avez dû voir passer la nouvelle : le groupe de travail de l’ANSES qui travaillait depuis de longues années sur les populations végétariennes a enfin publié ses recommandations nutritionnelles !