Informer les médecins pour lever les obstacles vers le végétarisme ?

Est-ce que mieux informer les médecins au sujet du végétarisme et du végétalisme permet de lever des barrières pour favoriser l’adoption des ces alimentations ? C’est la question à laquelle ont tenté de répondre les auteurs d’une récente étude menée en France. Je vous livre un résumé de leur publication ici.

Pourquoi les végétarien·nes sont plus souvent en dépression ?

Est-ce qu’on vous a déjà dit qu’être végétarien.ne ou végétalien.ne augmentait votre risque de dépression ? Ou bien au contraire que vous devriez arrêter de consommer de la viande pour traiter des troubles dépressifs ? Je vous propose une petite enquête dans la littérature scientifique pour démêler le vrai du faux sur les liens entre consommation de viande et santé mentale… et j’ajouterai également en conclusion quelques perspectives sociologiques et politiques qui me semblent bien compléter la dimension diététique du sujet.

Qu’est ce qui empêche les végétarien·nes de devenir végétalien·nes ?

Dans une publication récente, des chercheureuses ont analysé les ressemblances et différences entre les motivations qui poussent les gens à adopter une alimentation végétarienne ou végétalienne. Les différences observées semblent tenir à des motivations de nature comparable (éthique animale, enjeux environnementaux et de santé) mais d’intensité variable, en raison de certains facteurs psychologiques et moraux. Cette étude aide à comprendre les motivations impliquées dans ces choix alimentaires, donc à mieux se positionner lorsque l’on cherche à en assurer la promotion. Je vous en livre un résumé ici.

Suivi médical des enfants végétariens et végétaliens – Nouvelle étude

Une toute récente étude propose une évaluation de la prise en charge médicale des enfants végétariens ou végétaliens en France, tout en recueillant les perceptions qu’en ont leurs parents. Il en ressort que les modalités de prise en charge de ces enfants sont très hétérogènes, avec globalement une faible connaissance des recommandations nutritionnelles spécifiques aux alimentations végétales de la part des médecins, et une faible confiance des parents en leurs médecins. Je vous en propose un résumé ici, suivi de quelques réflexions personnelles.

Le profil idéologique des anti-véganes dans une étude récente

Des chercheureuses ont mené une étude pour préciser le profil idéologique des personnes qui se revendiquent de l’anti-véganisme. Les résultats confirment ceux déjà observés dans de précédentes études, avec notamment une forte idéologie spéciste, une défense des rapports de domination sociale (notamment à travers des stéréotypes sexistes), une défiance conséquente envers la science, une posture de relativisme moral et des pratiques consistant à rire de la souffrance des autres (notamment avec l’humour de dénigrement). Les chercheureuses font le parallèle avec la tendance des personnes anti-véganes à se situer à droite de l’échiquier politique et livrent quelques pistes de réflexions intéressantes…

Végétarisme, végétalisme : quelques idées reçues

J’aborde ici les croyances que je pense être les plus courantes au sujet des alimentations végétales, et il y en a beaucoup… On va parler (entre autres choses) de l’association céréales/légumineuses, des dangers du soja, des produits laitiers et des aliments transformés, des sources végétales de vitamine B12, des bienfaits de l’alimentation crue, de diète alcalinisante… et essayer de démêler le vrai du faux dans tout ça.

Comment manger de la viande en ayant bonne conscience ? *

* ou du poisson, des œufs, des produits laitiers…

La recherche dans le domaine de la psychologie a permis d’identifier diverses stratégies mises en place pour résoudre l’inconfort qui résulte du désir de consommer de la viande… tout en se souciant des animaux. L’étude mentionnée dans cette vidéo explore cette dimension, en l’élargissant aux autres aliments d’origine animale : le poisson, les œufs et les produits laitiers.