La naturopathie, qu’est-ce que c’est ?
Dans le premier article de cette série, il s’agira de définir dans les grandes lignes ce qu’est la naturopathie : sa définition, ses outils et ses prétentions.
Diététique végétale… mais pas que !
Dans le premier article de cette série, il s’agira de définir dans les grandes lignes ce qu’est la naturopathie : sa définition, ses outils et ses prétentions.
Lorsque l’on s’interroge sur les effets d’une pratique de soin, d’un régime alimentaire, d’un complément alimentaire ou tout autre intervention en rapport avec la santé, on pourrait être tenté.e de se fier aux témoignages que l’on reçoit. Car après tout, si tel régime a permis à votre voisine de perdre 20 kilos, c’est bien qu’il doit être efficace ? Et s’il existe des centaines de témoignages de personnes qui assurent que telle « médecine douce » leur a sauvé la vie, c’est donc bien que cela doit être vrai ? Et si tel médecin célèbre assure qu’il a guérit des milliers de patient.es avec sa méthode, c’est forcément vrai, n’est-ce pas ?
Comment les personnes qui ne veulent pas faire souffrir les animaux justifient-elles le fait de manger de la viande ? Comment les personnes végétariennes (donc qui ont cessé de consommer de la viande) justifient-elles de consommer encore du fromage et des œufs ?
Voici un bref aperçu du paradoxe de la viande… et du fromage.
Ce projet étudiant mené dans le cadre du DU Alimentations Végétariennes de Sorbonne Université étudie la perception des bénéfices des régimes végétalisés par les personnes végétariennes et végétaliennes.
Pour certain-e-s, c’est une évidence : les animaux non humains n’ont pas les capacités cognitives suffisantes pour être sensibles à l’effet placebo. Pour d’autres, les animaux expérimentent l’effet placebo au même titre que les humain-e-s. Mais la réalité n’est-elle pas plus complexe ?…
Il y a quelques mois, je vous parlais de l’importance pour les diététicien-ne-s de se former aux spécificités des alimentations végétariennes, pour accompagner au mieux la part grandissante de la population qui choisit d’adopter une alimentation flexitarienne, végétarienne ou végétalienne.
Je voudrais donc vous parler d’une formation dédiée à ce sujet, et que j’ai suivie cette année : le Diplôme Universitaire « Alimentations végétariennes » dispensé par Sorbonne Université.
Les médecins et autres professionnel-le-s de santé ont un rôle important à jouer pour éviter que leurs patient-e-s ne se détournent de la médecine et se précipitent dans les bras réconfortants des fake-meds. Les quelques pistes de réflexion développées ici consistent à valoriser une relation médecin / patient-e qualitative (écoute, explications thérapeutiques, absence de jugement et de comportements oppressifs), et à valoriser les prises en charge diététique et psychothérapeutique.
Intervention du 1er juin 2023 au lycée Ozenne de Toulouse, sur l’impact environnemental des produits d’origine animale et recommandations sur l’équilibre alimentaire végétarien/végétalien. A l’occasion de la journée du développement durable organisée par le lycée.
Lorsque j’étais naturopathe (et surtout sur la fin de ma pratique), je faisais une fixation sur la « whole food plant-based diet » (que je nommerai WFPBD ci-après). La WFPBD est une alimentation « naturelle » composée uniquement de produits végétaux complets ou peu raffinés : des céréales complètes, des légumineuses, des fruits, des légumes, des graines oléagineuses, des algues… mais pas de céréales blanches, pas de sucre, pas de produits transformés ni d’huile.
J’ai eu le plaisir d’interviewer les auteurices de « La science de l’alimentation végétale » et « La meilleure façon de manger végétal ». La diététicienne et psychologue Léa Lebrun et le docteur en biochimie et enseignant de SVT Fabien Badariotti, membres du conseil scientifique de l’Observatoire National des Alimentations Végétales (ONAV) reviennent sur la naissance de ce vaste projet, sur le travail de recherche incroyable nécessaire pour la rédaction de ces ouvrages et, bien évidemment, sur la complémentarité des deux tomes.